Cet article aura pour but de tenter d’ouvrir la voix d’une solution à une des nouvelles problématiques pour le webdesigner concernant la multiplication des possibilités de partage, que ce soit en terme de contenu ou bien de support et leur conséquence : la pollution visuelle.
A l’époque où est écrit cet article une guerre des boutons s’ouvre avec l’arrivée sur le marché d’un bouton google +1, il existe déjâ un certain nombre de boutons, pour citer les plus célébres, nous avons le bouton « like » de facebook, le bouton « tweeter » de twitter, le bouton « share » de linkedin et bien d’autre, facilement listable : tout réseau communautaire possède désormais son bouton, imaginez …

Avant toute chose, il serait important de garder à l’esprit que ces boutons peuvent être catégorisés sous diverses formes :
- célébrité – diffusion
- ciblage
- utilité
Like aura plus d’impact sur la diffusion mais moins sur le nombre de lecture, un bouton tweet aura moins de diffusion mais plus de lecture (ceci n’est pas tout à fait exact et est relatif au contenu), In et Reddit cibleront d’avantage votre diffusion, tandis qu’un +1 de google devrait avoir plus d’impact sur le ranking du site web mais pas du tout sur la diffusion.
Nous pouvons donc dire à ce moment là que leur affichage, ou choix devrait être sélectif en fonction de divers critères de diffusion, ou bien de tous les afficher pour impacter un maximum et de se dire que finalement le contenu choisira le lecteur qui choisira son mode de diffusion laissant alors un impact naturel se créer, au choix.
Hors dans tout les cas, le soucis majeur est leur intégration.
Un bouton, ok, deux boutons çà devient génant mais avec trois boutons on assiste au grand come back des illuminations façon sapin de noël que certains ont pu connaitre dans les années 90-2000 avec les gif animés et autres joyeusetés épileptoïde sorti tout droit de l’imagination de l’évolution précédente au pseudo-webdesigner, le pseudo-webmaster.
Une difficulté vient s’ajouter au fait que ces boutons soient particulièrement moches et trés difficilement intégrable en terme de design, leurs propriétaires, facebook, google et twitter, des petits sites pas du tout influents, ne nous laisse peu, voir pas du tout de choix graphique pour pallier au problème.
Le choix est alors délicat, sapin de noël ou désert du Sahara.
L’expérience Smartphone
Derniers nés de la technologie moderne, le smartphone a, quant à lui, tout compris, pourtant c’est pas free (ok je sors).
Il a compris que le social sharing était une notion parallèle à Internet et donc pour inclure l’addiction, l’ergonomie et le partage simplement, une fonction, un menu spécifique vous permets en moins de deux taps de diffuser sur à peu près, tout type de réseau sans que cela ne vienne polluer le visuel.
La première des solutions logiques serait alors de demander au constructeur de claviers d’inclure une touche de sharing et que les navigateurs incluent par défaut la notion de partage avec en option le choix des réseaux sur les ordinateurs personnels de type portable ou pas.
Le rôle du webdesigner
En attendant, ce travail est donc induit aux webdesigners qui devront positionner ou juste prévoir le positionnement de boutons de partage.
C’est une tâche vouée à l’échec.
Si l’on tient compte du facteur de la charte graphique, à moins d’être elle même trés colorée, nous casseront obligatoirement la colorimétrie.
Alors quelles sont les solutions que nous pourrions envisager afin de réduire l’impact de ce problème ?
Quelle est votre impression concernant le foisonnement de ces boutons de partage ?
Cela ne vous gêne pas ? L’obligation graphique des réseaux majeurs ne vous posent aucun problèmes ?
Cet espace est pour vous.
Un autre article sur le sujet plus accès sur l’ecommerce : La guerre des boutons